Récemment, Aurélie Czekalski a déposé un projet de résolution concernant la végétalisation des bâtiments régionaux bruxellois.
Le texte a été adopté à l’unanimité.
Concrètement, cette résolution permet notamment de :
  • Réaliser un cadastre des bâtiments éligibles pour une végétalisation afin de connaitre les possibilités
  • Mettre en place des toitures et des murs végétaux pour toutes nouvelles constructions régionales
  • S’informer sur la faisabilité et le coût d’utilisation de biomatériaux

Pourquoi ?

Bruxelles souffre d’une hausse des températures liée notamment aux émissions de CO2. Sur les 8.000 hectares d’espaces verts en Région bruxelloise, 70 % d’entre eux se trouvent en périphérie contre 10 % au centre-ville. Tous les Bruxellois ne sont donc pas sur le même pied d’égalité en matière d’accès à ces espaces. Face à cette situation, des mesures doivent être prises. Il faut investir davantage dans la végétalisation des bâtiments bruxellois.

Les avantages

  • Environnement & Qualité de l’air : la végétalisation des bâtiments retient une partie des substances nocives présentes dans la pluie et les décompose partiellement.
  • Régulation de la température : lors de températures élevées, les agglomérations voient l’ampleur des canicules augmentée par la chaleur stockée par le bitume. La végétalisation des bâtiments a, grâce aux plantes, pour effet d’augmenter le taux d’humidité. Une toiture végétalisée permet de diminuer la température de la toiture de plusieurs degrés et par conséquent, la température interne du bâtiment.
  • Biodiversité : la végétalisation favorise la biodiversité en ville. À titre d’exemple, on peut citer les abeilles qui connaissent un fort déclin et pour lesquelles le bénéfice de ces nouveaux refuges est plus que le bienvenu.
  • Qualité de vie : cela apporte des avantages au niveau de l’isolation acoustique. La transmission des bruits de l’extérieur vers l’intérieur (et vice versa) est atténuée.
Retrouver l’intégralité de la proposition ICI.