Un homme, appelons le Jacques, a 84 ans. Il réside dans une maison de repos et se félicite d’avoir investi dans la brique il y a plus de vingt ans. C’est cet investissement qui lui permet de vivre décemment, en complément de sa petite pension d’indépendant. Les loyers perçus financent partiellement le coût de sa maison de repos. Chaque année, pour faire face à l’inflation, Jacques indexe le loyer de son locataire. C’est bien normal, c’est un mécanisme économique prévu dans le contrat de bail, qui permet d’ajuster le prix de la location en cours au niveau général des prix du pays qui évoluent chaque année. L’indexation est calculée sur la base de l’indice santé, composé de l’indice des prix à la consommation, dont on a retiré le tabac, les boissons alcoolisées et le carburant (sauf le LPG). Les loyers ne sont pas les seuls à bénéficier de cette protection. Le mécanisme d’indexation s’applique automatiquement aux allocations sociales, aux salaires de la fonction publique et, de manière spécifique, dans les différents secteurs d’activité.

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